Je suis Serdar, une personne athlĂ©tique de 37 ans, mesurant 1,75 m et je vis Ă Samsun. Ma femme et moi avons le mĂȘme Ăąge et nous sommes trĂšs bons, câest comme sâil nây avait pas de jour oĂč nous ne baisions pas DĂ©cembre. Parce que ma femme est fonctionnaire comme moi, nous emmenons parfois ma belle-sĆur avec nous pour sâoccuper des enfants, elle reste avec nous quelques mois. Ma belle-sĆur a 4 ans de plus que ma femme (41 ans), brune, grande, mince, taille fine, lĂ©gĂšrement Ă©chancrĂ©e, avec des seins et des lĂšvres charnus, bien quâelle soit une personne sexy, elle Ă©tait toujours cĂ©libataire. Ma belle-sĆur nâarrĂȘtait pas de dire: âMa fille, marie-toi maintenant, regarde, le compte de ceux qui sont retournĂ©s avant quâil ne soit ouvert est lourd!âJe vais traĂźner en disant. Ma belle-sĆur ne veut pas me rĂ©pondre. Bien quâil y ait ceux qui voulaient ma belle-sĆur, mais se marier avec les hommes avec lesquels elle Ă©tait dâaccord tomberait en panne quelques semaines ou quelques jours avant le mariage.
La derniĂšre fois que lâentreprise de mariage de ma belle-sĆur a Ă©chouĂ©, elle est revenue vers nous, elle sâest disputĂ©e avec mon beau-pĂšre, et elle allait rester avec nous pendant un moment. Ă son arrivĂ©e cette fois, jâai regardĂ© ma belle-sĆur dâun Ćil rĂ©ceptif. Ma belle-sĆur Ă©tait petite pour son Ăąge, ses seins, ses hanches et ses lignes de corps sĂ©duisaient lâhomme. Et jâai commencĂ© Ă calculer comment baiser ma belle-sĆur. Parfois, quand je baisais ma femme, je disais: âSi ta sĆur Ă©tait mariĂ©e, je lui glissais dessus plusieurs fois maintenant aussi!â Je traĂźnais avec ma femme en disant. Et ma femme a dit: âNe fais pas quelque chose comme ça et ruine la vie de ma sĆur!âil mâavertissait. Ma belle-sĆur sâhabillait plus confortablement que dâhabitude lorsquâelle sĂ©journait chez nous, car elle pensait quâaucun mal ne viendrait de moi, elle paniquait constamment, mâexcitait, riait de ma bite bouillonnante.
Un jour, ma belle-sĆur et moi jouions Ă Ladesh et nous avons pariĂ© que le tricheur achĂšterait son costume prĂ©fĂ©rĂ©. Ma belle-sĆur a tentĂ© Ă plusieurs reprises de me faire grimper, mais je nâĂ©tais pas dupe. Un soir, alors que jâĂ©tais assis avec ma femme, jâai demandĂ© un cafĂ©. Ma belle-sĆur a servi le cafĂ©, deux boutons de sa chemise Ă©taient ouverts, quand jâai vu ses seins coincĂ©s dans un soutien-gorge, mon esprit est allĂ©, jâai oubliĂ© le jeu de Ladesh auquel nous jouions et jâai pris le cafĂ©. La belle-sĆur a immĂ©diatement dit: âLadeshshsh!âil a dit:â Ma fille, jâai trompĂ© ton mari!âil est restĂ© coincĂ© sur ma femme, en disant. Et ma femme a dit: âOui, tu as perdu, SĂ©dar! Va demain acheter la robe de ma soeur!âdit-il. Alors jâai acceptĂ© la dĂ©faite et jâai dit: âDâaccord, je te promets, allons-y demain!Jâai dit. Ma belle-sĆur Ă©tait dâhumeur joyeuse, bien sĂ»r.
Le lendemain, ma belle-sĆur et moi avons quittĂ© la maison pour chercher des vĂȘtements pour ma belle-sĆur dans les magasins. Nous sommes allĂ©s au bazar et avons visitĂ© les magasins ensemble. Pas pour lâargent, mais je nâaimais pas les robes que ta belle-sĆur aimait. Les robes dans le magasin dans lequel nous sommes entrĂ©s la derniĂšre fois Ă©taient trĂšs belles, mais cette fois ma belle-sĆur ne pouvait pas lâaimer non plus. Alors que la belle-sĆur essayait une robe dans la cabine, elle a dit Ă la dame regardant lâallĂ©e: âVous ne pouvez pas tromper un client, si jâĂ©tais votre patron, je vous licencierais immĂ©diatement!Jâai dit. La vendeuse a dit: âMonsieur, tant que vous le demandez, je le vendrai, quel genre de choses devrait-il ĂȘtre?âdit-il. âCela pourrait provenir de vĂȘtements sexy et accrocheurs!Jâai dit. AprĂšs cela, le vendeur a emmenĂ© ma belle-sĆur et lâa emmenĂ©e dans un autre dĂ©partement. Quand ma belle-sĆur regardait les robes lĂ â bas, la dame mâa dit: âĂ quoi ressemble le style de votre femme?âil a demandĂ© (Il pensait que ma belle-sĆur Ă©tait ma femme). Jâai dit: âSi vous le convainquez, il portera tout!Jâai dit.
Ma belle-sĆur a essayĂ© quelques-unes des robes dĂ©colletĂ©es ouvertes que la dame a donnĂ©es. CâĂ©tait la premiĂšre fois que je voyais le corps de ma belle-sĆur aussi clairement, jâavais envie de devenir folle. Ma belle-sĆur a dit: âMa fille, ça a lâair trĂšs joli, laquelle veux-tu?âquand jâai dit, elle mâa montrĂ© une robe une piĂšce avec un bas du dos, exposant le haut de ses seins. Cette robe Ă©tait lacĂ©e de la taille vers le bas. La belle-sĆur a dit ââ Jâaime ça, mais câest cher!âdit-il. JâĂ©tais comme, âNe tâinquiĂšte pas pour ça!Jâai dit. Quand ma belle-sĆur est entrĂ©e dans la cabine, elle a dit Ă la dame: âMaintenant, Sexy, montre-moi aussi des sous-vĂȘtements!Jâai dit. La dame a ditâ Ă qui?âdit-il. âPour moi. Nâest-elle pas ma femme, jâachĂšterai les sous-vĂȘtements quâelle portera selon mes goĂ»ts. Que recommandez-vous?Jâai dit. La dame mâa emmenĂ© dans une autre allĂ©e, a pris un ensemble de sous-vĂȘtements sur lâĂ©tagĂšre et a dit: âLes nouvelles laniĂšres de mode, les dames le prĂ©fĂšrent beaucoup, les six sont ouvertes.âdit-il. Jâai Ă©tĂ© surpris ââ Comment est-ce que six est ouvert?Jâai dit. La dame a ri et a dit â â La partie vaginale est ouverte, de sorte que vous pouvez voir votre travail quand vous le souhaitez. Je te montre?âdit-il. JâĂ©tais comme, â Montre-moi!Jâai dit. JâĂ©tais excitĂ© de bien quand je lâai vu!
Jâai choisi un costume en fonction de la taille de ma belle-sĆur, et jâai achetĂ© le mĂȘme costume pour ma femme, je lâai emballĂ©. AprĂšs que ma belle-sĆur ait quittĂ© la cabine, nous avons aimĂ© une robe pour ma femme ensemble, avons fait deux colis sĂ©parĂ©s, les avons tous payĂ©s et avons quittĂ© le magasin. Nous sommes allĂ©s Ă la voiture. Quand ma belle-sĆur a voulu monter Ă lâarriĂšre, elle a dit: âViens Ă lâavant, ma fille!âJâai dit, et il sâest avancĂ© et sâest assis. âAu revoir, utilise-le, belle-sĆur!Jâai dit. La belle-sĆur a Ă©galement dit: âMerci, beau-frĂšre, pour la premiĂšre fois, je porterai quelque chose qui souligne ma fĂ©minitĂ©!âdit-il. Et jâĂ©tais comme, â Allez⊠Je nâai encore rien vu de ta fĂ©minitĂ© jusquâĂ prĂ©sent! Quand tu rentreras chez toi, tu pourras faire un petit spectacle pour ton beau-frĂšre maintenant!Jâai dit. Ma belle-sĆur Ă©tait gĂȘnĂ©e, rougissait, mâembrassait sur les joues, me remerciait Ă nouveau et nous sommes rentrĂ©s chez nousâŠ
Quand nous sommes rentrĂ©s Ă la maison, la belle-sĆur a dit â â Essayez-le maintenant pour que je puisse le voir clairement dessus!Jâai dit. La belle-sĆur a joyeusement dit â â Dâaccord!âil a dit et est parti, il est venu habillĂ©. Avec la nouvelle robe que nous avons achetĂ©e, le corps de la belle-sĆur Ă©tait magnifique. La belle-sĆur a dit â â Il y avait des sous-vĂȘtements dans le sac, les portiez-vous aussi?Jâai dit. La belle-sĆur a honteusement dit: âNon, je ne lâai pas portĂ©, beau-frĂšre!âdit-il. âAllez alors, mets-le et laisse-moi voir!â Je lui ai demandĂ© de le mettre. Belle-soeur, â Mais oncle est une honte!âdit-il. Jâai dit: âMa fille, il nây a personne Ă la maison, et si je le vois?âquand il a insistĂ© ââ Eh bien!âil a dit:â Il est parti, lâa mis et est revenu. Je me suis levĂ© de lâendroit oĂč jâĂ©tais assis et jâai dĂ©nouĂ© la cravate avant de la robe. Son soutien-gorge Ă©tait transparent et ses seins Ă©taient incroyables. Quand jâai baissĂ© les yeux, la chatte de ma belle-sĆur nâavait pas Ă©tĂ© rasĂ©e, sa chatte et ses poils de chatte sâĂ©taient rĂ©pandus par la partie infĂ©rieure ouverte de la culotte coincĂ©e. âTourne-toi!Jâai dit. Belle-sĆur, âCâest comme sâil nây avait pas de dos, beau-frĂšre, il y a une fine corde dans le dos, et elle a failli me rentrer dans le cul!âil tourna le dos Ă la honte, disantâŠ
Vraiment, la ficelle du string Ă©tait officiellement entrĂ©e dans son cul, âQuâest-ce que tu ferais maintenant si je nâĂ©tais pas mariĂ© Ă ta putain de soeur!Jâai dit. La belle-sĆur a immĂ©diatement dit â â Hoop! Beau-frĂšre, nâallez pas trop loin!âdit-il. âDâaccord, dâaccord, je te promets que je nâirai pas trop loin, belle-sĆur!âen disant cela, jâai mis ma main sur ses fesses et lui ai tapotĂ© la chatte. Quand sa belle-sĆur a Ă©tĂ© surprise parce quâelle ne sâattendait pas Ă une telle chose de ma part, elle a dit: âNâas-tu jamais touchĂ© une fille?Jâai dit. La belle-sĆur a dit ââ Je lâai fait toucher aussi, mais personne nâest encore entrĂ©!âdit-il. âDois-je entrer?Jâai dit. âNon, beau-frĂšre! Pas dâaller de lâavant!âdit â il, et se recula un peu. âDâaccord, dâaccord, tu sais!â Je nâarrĂȘtais pas de tĂątonner sa chatte, en disant. Belle-sĆur â â Allez, mon oncle!âil disait. Au fait, ma bite Ă©tait devenue comme un pieu, jâai attrapĂ© ma belle-sĆur par la taille, je lâai tirĂ©e vers moi, jâai sorti ma bite et je lâai forcĂ©e dans sa main. DĂ©c. AprĂšs avoir touchĂ© un peu ma bite, il a retirĂ© sa main. La belle-sĆur nâarrĂȘtait pas de dire â â Pas question! Ne le fais pas! Tu es mon beau-frĂšre!âil dit quâil essayait de se sauver de moi. Et je ne lĂąchais pas, je mettais mon doigt dans sa chatte. La chatte de la belle-sĆur Ă©tait complĂštement mouillĂ©e. Avec mon autre main, jâai serrĂ© ses seins et jâai essayĂ© de sucer un peu le soutien-gorge. La belle-sĆur Ă©tait trĂšs excitĂ©e, elle avait atteint la consistance pour se faire baiser, des fluides coulaient de sa chatte. Soudain, je me suis ressaisi et je me suis retirĂ©, laissant ma belle-sĆur dans cet Ă©tat ââ Tu peux tâhabiller!Jâai dit. (Pour quâil puisse mendier pour lui-mĂȘme quand il veut baiser).
Quand ma femme est rentrĂ©e Ă la maison le soir, la belle-sĆur a mis la robe que nous venions dâacheter, nous lâavons montrĂ©e Ă ma femme. Ma femme a beaucoup aimĂ©, elle a dit quâelle voulait la mĂȘme chose pour elle-mĂȘme. Et je ne lui ai pas dit que nous lâavions achetĂ© aussi, puis pour le surprendre, il a dit â â Non, prenons un autre modĂšle!Jâai dit. Cette nuit-lĂ , ma belle-sĆur mâa montrĂ© sa chatte dans diffĂ©rentes positions avec sa nouvelle robe Ă chaque occasion que sa sĆur ne voyait pas, quand sa sĆur passait dans la cuisine, elle relevait sa jupe et ouvrait sa chatte avec sa main, elle mâexcitait Ă fond. Je suis allĂ© me coucher ce soir-lĂ sans pouvoir rien faire Ă ma belle-sĆur, mais ma femme et moi avons baisĂ© jusquâau matin. Et quelle merde! Ma femme a dit: âQuâest-ce qui vous est arrivĂ© comme ça ce soir, ou est-ce que ma sĆur vous a excitĂ©? Regarde-moi, Serdar, tu nâas rien fait Ă ma sĆur, nâest-ce pas?âdit-il. Et jâai dit: âAmour, femme, nâas-tu pas confiance en moi?Jâai dit. âJâai confiance, mais quand mĂȘme, tu ne peux pas le dire! Ma soeur est trĂšs sexy dans cette robe!âdit-il. Alors jâai fait ma surprise et jâai donnĂ© Ă ma femme la robe que jâavais achetĂ©e et ses sous-vĂȘtements. Ma femme Ă©tait trĂšs contente et a immĂ©diatement mis ce que jâai achetĂ©. Ma femme Ă©tait aussi trĂšs sexy. Cette nuit-lĂ , jâai baisĂ© ma femme une fois alors quâelle Ă©tait en sous-vĂȘtements (partie ouverte de la chatte).
La stratĂ©gie que jâai appliquĂ©e Ă ma belle-sĆur commençait Ă montrer ses effets. Ma belle-sĆur me donne des frissons tous les jours maintenant, mais je nâĂ©tais pas de lĂ -bas. JâĂ©tais assis Ă la maison un jour oĂč ma femme Ă©tait au travail et jâĂ©tais en vacances. Ma belle-sĆur est venue me voir, âBeau-frĂšre, est-ce quâil tâest arrivĂ© quelque chose?âdit-il. JâĂ©tais comme ,â Et moi?Jâai dit. La belle-sĆur a Ă©galement dit â â Le premier jour oĂč tu mâas presque baisĂ© dans cette robe, maintenant ne clique pas! Ma sĆur te fatigue-t-elle trop au lit ou la tienne ne se lĂšve-t-elle plus?âdit-il. En riant, il a dit: âQuoi, belle-sĆur, avez-vous soudainement tirĂ© une bite? Tu te souviens quand jâĂ©tais ton beau-frĂšre, tu te souviens?Jâai dit. âJe nâai pas oubliĂ©, mon oncle, et je nâen peux plus!âalors il sâest assis sur mes genoux et a commencĂ© Ă tĂątonner ma bite. âArrĂȘte, ma fille, ne mâexcite pas, ta sĆur va me tuer, bon sang!Jâai dit. Mais ma belle-sĆur a fermement attrapĂ© mes couilles et mâa dit Ă lâoreille: âTu ne veux pas ĂȘtre le mari de nous deux, beau-frĂšre? Baise-moi comme tu as baisĂ© ma soeur!âdit-il. âVeux-tu, ma fille? Je vais le baiser pour le baiser, tu es vierge, que se passe-t-il ensuite?Jâai dit.
La belle-sĆur a dit â â Beau-frĂšre, jâai 41 ans, qui va me prendre et causer des ennuis aprĂšs ça? Demandez â moi Ă propos de lâagonie de ne pas ĂȘtre baisĂ© jusquâĂ maintenant! Je nâen peux plus, je veux que tu me baises!âil nâarrĂȘtait pas de jouer avec ma bite, en disant. Pendant que je faisais du naz, ma belle-sĆur devenait trĂšs excitĂ©e. Debout, elle a ramassĂ© sa jupe jusquâĂ la taille, elle portait Ă nouveau les sous-vĂȘtements que jâavais achetĂ©s (avec la chatte ouverte). Levant une de ses jambes et posant son pied sur le siĂšge, me montrant sa chatte, quâelle venait visiblement de raser, de la partie ouverte de la culotte, elle ouvrait lâintĂ©rieur de sa chatte, se doigtait et me suppliait officiellement de baiser. Jâavais dĂ©jĂ atteint mon objectif et ma bite Ă©tait devenue comme un pieu. Je me suis immĂ©diatement levĂ© du canapĂ©, jâai assis notre chĂ©rie Ă ma place, je me suis allongĂ© sur le tapis par terre, Ă genoux entre ses jambes et jâai commencĂ© Ă lĂ©cher la chatte de Dec. Jâattrapais et serrais aussi ses seins dâune main. La belle-sĆur ferma les yeux, attendant ce qui allait se passer maintenantâŠ