belles images de la nature rĂ©elles Bonjour les amoureux des merveilleuses histoires de sexe, aujourd’hui je vais vous raconter comment j’ai perdu ma virginitĂ©.J’Ă©tudie actuellement en derniĂšre annĂ©e d’UniversitĂ©. Mon copain et moi faisons des projets de mariage. Je vis aussi pleinement la sexualitĂ© que je connaissais au lycĂ©e maintenant. J’ai fait mes Ă©tudes collĂ©giales et secondaires en tant que pensionnaire. Je passais ces vacances d’Ă©tĂ© dans notre ferme. La diffĂ©rence par rapport aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes Ă©tait que mon corps s’Ă©tait dĂ©veloppĂ© et que j’avais dĂ©couvert quelques points sensibles. Mes mains avaient errĂ© autour de mon corps involontairement la nuit. Ă la ferme, mes animaux attendaient l’heure de leur accouplement, je cherchais ça Ă regarder. Et pendant que je regardais, mon cerveau devenait littĂ©ralement engourdi, je brĂ»lais pendant un moment. Et derniĂšrement, je me suis littĂ©ralement retrouvĂ© debout et debout dans une botte de foin. Je me caressais dĂ©cemment entre la tige et la paille. J’ai Ă©tĂ© trĂšs impressionnĂ© par ce que les chiens dans la rue ont fait devant moi ce jour-lĂ . Je me suis jetĂ© dans une botte de foin comme un robot. Ă ce moment-lĂ , j’ai entendu des bruits Ă©tranges provenant de la grange voisine. J’ai sorti la tĂȘte de la porte de dĂ©cembre curieusement. Haydar, qui travaillait Ă la ferme et Ă©tait traitĂ© de fou par tout le monde, Ă©tait allongĂ© sur le sol. Il Ă©tait juste nu et se masturbait. Au bout d’un moment, il m’a remarquĂ© Ă cause d’un bruit que j’ai fait et s’est tournĂ© vers moi. Il Ă©tait surpris. Sa queue se tenait droite devant moi dans toute sa majestĂ©. Quand il a dĂ©passĂ© la surprise, il a couvert sa bite avec ses mains. Elle a commencĂ© Ă pleurer, alors s’il te plait, ne le dis Ă personne. Et mes yeux Ă©taient rivĂ©s sur cette grosse bite qu’il couvrait Ă peine de ses mains. Soudain, un Ă©clair fou a clignotĂ© dans ma tĂȘte. Je lui ai dit que s’il faisait ce que j’ai dit, je ne dirais rien Ă personne. Il Ă©tait prĂȘt Ă faire tout ce que je faisais. Il a dit de venir aprĂšs moi et je me suis dirigĂ© vers la botte de foin. Il me suivait d’un pas timide. Quand il est entrĂ© dans le grenier Ă foin, je lui ai demandĂ© de se dĂ©shabiller. Ma sĆur me suppliait de ne rien faire. Je l’ai allongĂ© et lui ai couvert le visage de tiges. J’ai dit de ne pas bouger avant de te le dire. Quand j’ai attrapĂ© sa bite, il a Ă©tĂ© surpris comme s’il avait Ă©tĂ© Ă©lectrocutĂ©. Je l’ai sĂ©vĂšrement averti. Il ne pouvait pas bouger jusqu’Ă ce que je lui dise de le faire. Il a arrĂȘtĂ© sa voix. J’ai pris la bite qui orne mes rĂȘves dans ma main. Il commençait lentement Ă grandir. Au fait, j’Ă©tais complĂštement parĂ©. J’ai frottĂ© chaque partie de mon corps contre lui au maximum. J’ai commencĂ© Ă m’asseoir dessus comme si je montais Ă cheval et que je le frottais. Je prenais ses mains sur mes hanches et mes seins et les caressais. Je m’Ă©tais perdu maintenant. Lui aussi s’Ă©tait dĂ©barrassĂ© de sa perplexitĂ© et de sa lĂąchetĂ© et s’Ă©tait animĂ©. Il ouvrit le visage et se redressa et commença Ă lĂ©cher mes seins, suçant avec une force folle. Il boudait mes lĂšvres en saisissant et en tirant sur mes cheveux. Puis il m’a allongĂ© et m’a embrassĂ© et caressĂ© partout. J’Ă©tais comme devenu fou quand il a lĂ©chĂ© mon DĂ©c avec sa langue. Quand il m’a retournĂ© dans cette position, j’ai commencĂ© Ă lui faire ce qu’il m’avait fait. Un peu plus tard, il a explosĂ© dans ma bouche comme un volcan. Nous n’en avions toujours pas assez. M’attrapant par les cheveux, il m’a mis Ă genoux, m’embrassant dans le dos, ventouses mes seins d’une main et caressant mes cuisses de l’autre. Puis sa main a glissĂ© vers le bas pour chercher des jambes et a caressĂ© ma chatte humide. DĂ©c. Il est derriĂšre moi. Il me tenait fermement par la taille. Alors que j’Ă©tais Ă quatre pattes, essayant doucement de m’Ă©chapper, il tirait aussi rapidement de ma taille. Il a commencĂ© Ă se frotter contre mon dos. Il me tirait encore les cheveux. Soudain, j’ai ressenti une douleur. Je ne pouvais pas le supporter et j’ai criĂ©. Et il m’a bien enveloppĂ©. Il Ă©tait chargĂ© comme il Ă©tait chargĂ©. J’Ă©tais une femme maintenant. Un peu plus tard, le plaisir avait pris la place de la douleur. Je ne pouvais pas rĂ©pĂ©ter cet incident Ă nouveau. Mais je ne pourrai jamais l’oublier.
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belles images de la nature rĂ©elles Bonjour les amoureux des merveilleuses histoires de sexe, aujourd’hui je vais vous raconter comment j’ai perdu ma virginitĂ©.J’Ă©tudie actuellement en derniĂšre annĂ©e d’UniversitĂ©. Mon copain et moi faisons des projets de mariage. Je vis aussi pleinement la sexualitĂ© que je connaissais au lycĂ©e maintenant. J’ai fait mes Ă©tudes collĂ©giales et secondaires en tant que pensionnaire. Je passais ces vacances d’Ă©tĂ© dans notre ferme. La diffĂ©rence par rapport aux annĂ©es prĂ©cĂ©dentes Ă©tait que mon corps s’Ă©tait dĂ©veloppĂ© et que j’avais dĂ©couvert quelques points sensibles. Mes mains avaient errĂ© autour de mon corps involontairement la nuit. Ă la ferme, mes animaux attendaient l’heure de leur accouplement, je cherchais ça Ă regarder. Et pendant que je regardais, mon cerveau devenait littĂ©ralement engourdi, je brĂ»lais pendant un moment. Et derniĂšrement, je me suis littĂ©ralement retrouvĂ© debout et debout dans une botte de foin. Je me caressais dĂ©cemment entre la tige et la paille. J’ai Ă©tĂ© trĂšs impressionnĂ© par ce que les chiens dans la rue ont fait devant moi ce jour-lĂ . Je me suis jetĂ© dans une botte de foin comme un robot. Ă ce moment-lĂ , j’ai entendu des bruits Ă©tranges provenant de la grange voisine. J’ai sorti la tĂȘte de la porte de dĂ©cembre curieusement. Haydar, qui travaillait Ă la ferme et Ă©tait traitĂ© de fou par tout le monde, Ă©tait allongĂ© sur le sol. Il Ă©tait juste nu et se masturbait. Au bout d’un moment, il m’a remarquĂ© Ă cause d’un bruit que j’ai fait et s’est tournĂ© vers moi. Il Ă©tait surpris. Sa queue se tenait droite devant moi dans toute sa majestĂ©. Quand il a dĂ©passĂ© la surprise, il a couvert sa bite avec ses mains. Elle a commencĂ© Ă pleurer, alors s’il te plait, ne le dis Ă personne. Et mes yeux Ă©taient rivĂ©s sur cette grosse bite qu’il couvrait Ă peine de ses mains. Soudain, un Ă©clair fou a clignotĂ© dans ma tĂȘte. Je lui ai dit que s’il faisait ce que j’ai dit, je ne dirais rien Ă personne. Il Ă©tait prĂȘt Ă faire tout ce que je faisais. Il a dit de venir aprĂšs moi et je me suis dirigĂ© vers la botte de foin. Il me suivait d’un pas timide. Quand il est entrĂ© dans le grenier Ă foin, je lui ai demandĂ© de se dĂ©shabiller. Ma sĆur me suppliait de ne rien faire. Je l’ai allongĂ© et lui ai couvert le visage de tiges. J’ai dit de ne pas bouger avant de te le dire. Quand j’ai attrapĂ© sa bite, il a Ă©tĂ© surpris comme s’il avait Ă©tĂ© Ă©lectrocutĂ©. Je l’ai sĂ©vĂšrement averti. Il ne pouvait pas bouger jusqu’Ă ce que je lui dise de le faire. Il a arrĂȘtĂ© sa voix. J’ai pris la bite qui orne mes rĂȘves dans ma main. Il commençait lentement Ă grandir. Au fait, j’Ă©tais complĂštement parĂ©. J’ai frottĂ© chaque partie de mon corps contre lui au maximum. J’ai commencĂ© Ă m’asseoir dessus comme si je montais Ă cheval et que je le frottais. Je prenais ses mains sur mes hanches et mes seins et les caressais. Je m’Ă©tais perdu maintenant. Lui aussi s’Ă©tait dĂ©barrassĂ© de sa perplexitĂ© et de sa lĂąchetĂ© et s’Ă©tait animĂ©. Il ouvrit le visage et se redressa et commença Ă lĂ©cher mes seins, suçant avec une force folle. Il boudait mes lĂšvres en saisissant et en tirant sur mes cheveux. Puis il m’a allongĂ© et m’a embrassĂ© et caressĂ© partout. J’Ă©tais comme devenu fou quand il a lĂ©chĂ© mon DĂ©c avec sa langue. Quand il m’a retournĂ© dans cette position, j’ai commencĂ© Ă lui faire ce qu’il m’avait fait. Un peu plus tard, il a explosĂ© dans ma bouche comme un volcan. Nous n’en avions toujours pas assez. M’attrapant par les cheveux, il m’a mis Ă genoux, m’embrassant dans le dos, ventouses mes seins d’une main et caressant mes cuisses de l’autre. Puis sa main a glissĂ© vers le bas pour chercher des jambes et a caressĂ© ma chatte humide. DĂ©c. Il est derriĂšre moi. Il me tenait fermement par la taille. Alors que j’Ă©tais Ă quatre pattes, essayant doucement de m’Ă©chapper, il tirait aussi rapidement de ma taille. Il a commencĂ© Ă se frotter contre mon dos. Il me tirait encore les cheveux. Soudain, j’ai ressenti une douleur. Je ne pouvais pas le supporter et j’ai criĂ©. Et il m’a bien enveloppĂ©. Il Ă©tait chargĂ© comme il Ă©tait chargĂ©. J’Ă©tais une femme maintenant. Un peu plus tard, le plaisir avait pris la place de la douleur. Je ne pouvais pas rĂ©pĂ©ter cet incident Ă nouveau. Mais je ne pourrai jamais l’oublier.